Face aux bruits sans fin de notre monde, il suffit parfois de baisser les yeux. Une tulipe rouge dans l'herbe verte, une jaune qui vacille au vent, rien de plus. On les a toujours tenues pour acquises, ces fleurs, rangées dans l'évidence du printemps.
Tort immense.
Car elles reviennent inlassablement, chaque année, avec la même obstination tranquille, rappelant sans fracas que la douceur n'est pas un luxe.
Finalement, c'est peut-être dans cette candeur qui ne se dit pas, qu'on retrouve l'absolue nécessité de la beauté tranquille des tulipes.
Dédé@Mai 2026

Coucou Dédé,
RépondreSupprimerUn billet d'une grâce absolue, tant par la splendeur de ce paysage fleuri s'ouvrant sur le lac que par la pureté de tes mots.
Tu as parfaitement raison, la douceur n'est pas un luxe, elle est une absolue nécessité.
Merci pour ce magnifique rappel à la contemplation et à la gratitude face à la persistance du beau.
Très bonne et douce semaine à toi. Bises.
Je ferais volontiers la sieste au pied de cet arbre : le lac, les fleurs, les arbres, il n'y a plus qu'à rêver !
RépondreSupprimerBonne journée Dédé.