À notre arrivée, la terre apparut noire et glacée. La route
s'ouvrit dans une lumière pâle tandis que les grands espaces commençaient à
nous façonner. Des plaines infinies aux montagnes sombres auréolées de blanc,
des champs de lave aux ciels bas de février traversés de rafales mordantes,
tout donnait au voyage la gravité irrévocable des commencements majeurs. Rien
ne se livrait ici d'un seul élan. Par fragments, la terre avançait. Elle se
dérobait dans ses vapeurs, se donnait par éclats, puis se retirait dans sa
blancheur. Sous nos pas, elle semblait encore en train de se composer
elle-même, et nous, perdus dans cette immensité sans complaisance, apprenions à
regarder autrement, à écouter ce que le froid, parfois, murmure à ceux qui
savent se taire.
Le cercle d'or au Sud révéla ses premières vérités. À Thingvellir, les failles ouvraient la terre avec lenteur, les continents semblant s'écarter encore et toujours. Plus loin, le geyser, presque assoupi ce jour-là, gardait sous sa vapeur la mémoire de ses jaillissements brusques, patient et sourd, telle une colère contenue. Puis vinrent les cascades. Nombreuses, chacune portant sa propre phrase du pays, elles se succédèrent tout au long du périple, autant de chapitres d'un même récit. Gullfoss grondait, puissance captive dans ses voiles de glace ; sa chute profonde résonnait dans les gorges, parole originelle. Derrière son rideau gelé, Seljalandsfoss laissait deviner un passage secret, une intimité offerte à qui osait s'approcher. Skógafoss dressait sa muraille d'écume dans le vent, un arc-en-ciel furtif posé par la lumière comme une signature. Bien plus au nord enfin, Goðafoss rugissait, fracas des dieux, apparition blanche, tonitruante et magnifique dans les bourrasques.
Tout au long du périple, la neige revenait sans cesse.
Tantôt légère comme une hésitation, tantôt cinglante comme une réprimande, elle
se déposait sur les routes verglacées, les rochers, les crêtes, les toits
isolés et les champs de lave pétrifiés. Le vent la soulevait en tourbillons, la
rabattait en nappes dures, la transformait en poussière scintillante avant de
la disperser dans le ciel gris. Les glaciers, eux, imposaient une présence
d'une tout autre nature. Mýrdalsjökull cachait sous sa calotte immaculée la
menace sourde du Katla endormi, Vatnajökull s'étalait en immensité de silence
et Jökulsárlón déposait ses icebergs bleutés avec la patience d'un géant
blessé. Devant eux, le souffle se faisait court, le corps entier se mesurait à
une mémoire de millénaires. Au bord des lagunes gelées, séracs et crevasses,
draperies de givre suspendues et éclats de glace translucide composaient une
majesté qui demeure longtemps après que les yeux se sont détournés.
Et la nuit offrit ses aurores. Venues à la manière des
choses vraiment précieuses, sans se laisser posséder, les dames vertes
dansèrent au-dessus de nous, silencieuses, d'une liberté fantasque, presque
indécente. Nous les regardions sans plus parler, parce qu'il y a des instants
où les mots deviennent inutiles. Je pensais alors à mon père, à ses histoires
du Nord, à la manière dont certains récits d'enfance continuent de nous
maintenir vivants bien des années plus tard. « Petzi au Pôle Nord » avait
illuminé mes rêves de petite fille avec la machine à fabriquer des aurores boréales et voilà que ce rêve-là se tenait au-dessus
de ma tête, vivant, mouvant, insolent de beauté. Les sagas, les paysages, les
vents, les lumières formaient soudain une seule et même étoffe, une mémoire en
mouvement.
Puis il y a eu le petit renne. Dans la ferme la plus
isolée de l'île, au cœur de la bourrasque, sa silhouette fragile traversa
l'immensité neigeuse. Je le vis dans cette lumière pâle où tout devenait irréel
et sa présence brève, espiègle au milieu de tant de rudesse, me fit comprendre
quelque chose du pays que les cascades et les glaciers n'avaient pas dit. Ce ne
fut pas une rencontre au détour d'une piste. Ce fut un signe, une respiration
vivante offerte par la terre elle-même. Tout au long de la route ensuite, de
l'Ouest à l'Est et du Sud au Nord, les fjords ont défilé, les petites maisons
esseulées, les chevaux à la crinière flamboyante, et avec eux cet amour têtu,
irrépressible, que j'ai depuis toujours pour les contrées du Nord, si sauvages
et pourtant si tendres.
Ce voyage laissera une trace plus profonde que la simple
beauté. Car sur cette île merveilleuse, j'ai été prise dans une lumière froide
et vivifiante, dans son souffle glacé, ses eaux indomptables, ses montagnes
blanches, le passage furtif d'un renne. Elle avait fait de moi une voyageuse
moins lourde, plus vaste, plus disponible à ce qui demeure quand tout chavire.
À mesure que je m'enfonçais dans ces paysages, j'ai d'ailleurs compris que
c'était aussi en moi que je voyageais, perdue dans mes terres intérieures mais
guidée, toujours, par la boussole de l'épure. Devant tant de grandeur, rien ne
se disperse. Le silence des glaces, le grondement du vent, la démesure de tout
cela ramènent à l'essentiel avec une autorité douce et irrésistible, celle des
choses vraies.
À mon retour, il y a déjà quelques semaines, j'ai eu
longtemps l'impression d'avoir fait un rêve éveillée. Des volcans impétueux qui
soulèvent la terre et la laissent en mille diadèmes disparates, des glaciers
millénaires qui murmurent leur mémoire aux voyageurs assez silencieux pour
l'entendre, une lumière qui ne ressemble à aucune autre, tout cela semblait
appartenir à un autre monde, et pourtant je l'avais traversé.
Aujourd'hui, quand la violence du monde me bouscule, quand le temps s'effiloche et que le silence se perd, je murmure le nom des volcans imprononçables. Leurs syllabes rugueuses roulent dans ma bouche telles des pierres de lave refroidie et, un instant, je redeviens cette île : calme et impétueuse, immobile et infinie, habitée par ce territoire intérieur où plus rien ne pèse. Je me raccroche alors à ce proverbe islandais, « Þetta reddast », qui signifie littéralement « tout va s'arranger ».
Car l’Islande m’a appris que même si la terre se fend, même
si le vent s'acharne, la faille finit toujours par devenir un passage et que,
d'une manière ou d'une autre, tout s’ajuste.


Oh ! que j'ai aimé ton billet Dominique, fascinant comme la terre d'islande, mystérieuse, froide, avec ses volcans, ses glaciers, ses montagnes sombresj, et pourtant sa lumière si particulière,.. merci pour ce voyage si joliment offert, partagé.
RépondreSupprimerDoux week-end à toi.
Den
Coucou Den. Moi c'est Dédé, pas Dominique! :-) Mais ce n'est pas grave, je prends quand même ton commentaire comme un petit cadeau. Bises alpines et ravie que cela t'ait plu.
SupprimerPardon Dédé ! comment ai-je puis me tromper sur ton prénom... grand mystère...
SupprimerExcuse... j'ai adoré tes mots tes photos..
merci à toi.
Den
Un rêve caressé et enfin réalisé. Le retour avec les mots pour nous conter de façon si poétique ton ressenti et cette terre à la fois sauvage et hospitalière. Heureuse femme es tu d'avoir concrétisé ton projet.
RépondreSupprimerOui, heureuse femme suis-je, celle qui peut voyager et encore s'enthousiasmer de ces rencontres avec des natures différentes et des peuples différents. C'est d'ailleurs cela qui me fait tenir. Bises alpines.
SupprimerUn beau voyage, ma belle fille va faire cette aventure en mai pendant un mois.
RépondreSupprimerSi elle aime la nature à l'état brut, elle va adorer!
Supprimerquelle magnifique façon de nous raconter l Islande... ce doit être fabuleux en effet... as tu vu les pêcheurs là bas ? bonne soirée et merci pour ce joli récit... gros bisous
RépondreSupprimerJe n'ai pas vu de pêcheurs à l'oeuvre mais j'ai pu goûter le produit de leur pêche. Le temps n'était pas très propice à sortir en mer à bien des endroits! Bises alpines.
SupprimerPar contre vu des petits villages de pêcheurs! Très beaux!
SupprimerBleu glacial, ciel menaçant, ne manque plus qu'une bise soutenue pour s'y croire...
RépondreSupprimerJe pense qu'un elfe malicieux s'est embarqué, à l'insu de votre plein gré, dans une de vos poches, et désormais vous chante chaque nuit, depuis le dessous de votre oreiller, une saga envoûtante qui ne vous lâchera pas...
Pauvre prisonnière de l'Islande que vous êtes...
Si l'Islande est une prison, je veux bien être prisonnière toute ma vie! :-) Merci monsieur aux grandes oreilles!
SupprimerDédé :
RépondreSupprimeraprès la Suède vous avez encore percé dans le Grand Nord! Ce voyage initiatique vous a fait du bien. Vos clichés nous en donnent une idée précise.
Salu2.
J'y reviens toujours dans ce grand Nord... inlassablement. Bises alpines.
SupprimerMais quel magnifique texte, tout en légèreté et nuances, fait de sentiments vécus devant cette nature. Je te félicite.
RépondreSupprimerEt j'aime énormément ta phrase; "la faille finit toujours par devenir un passage".
Je t'embrasse, femme du Nord.
Ah. J'aime bien prendre l'identité de femme du Nord. Même si j'ai du sang sicilien dans les veines. Gros bisous Colo!
SupprimerBonsoir Dédé,
RépondreSupprimerCe texte est une magnifique illustration de la philosophie du Nord sans un style poétique et très sensoriel.
Tes mots dépassent le récit de voyage pour devenir un éloge de la patience et de la confiance.
J'y ressens l'Islande comme une leçon de vie, une terre qui, malgré ses déchirures et ses froids extrêmes, trouve toujours le moyen de s'ajuster.
La beauté du monde est décidemment le meilleur remède à ce qui peut parfois être une pesanteur de l'existence.
Merci pour ce très beau moment passé en ta compagnie et illustré de très jolies photos d'une nature vivante et souveraine.
Bises.
Coucou Pascale. Tu as tellement raison, les Islandais sont très résilients et ont appris à vivre dans une nature parfois très hostile. Je l'ai expérimenté en février. Et je peux dire que c'était particulièrement froid! Quant à la beauté du monde, j'y reviens toujours. Elle est un baume qui guérit beaucoup de choses. Bises alpines et merci de ta visite.
SupprimerBonsoir ,
RépondreSupprimerM'immerger dans ce texte merveilleux fut un bonheur .
Les récits de ton père ont développé et modelé ton imaginaire et c'est une force qu'il t'a donnée là en même temps qu' un sésame pour la beauté et ses aspects mystèrieux .
Merci Dédé pour cette évocation d'un univers âpre et fascinant , encore neuf et pur , et de ce qu'il t'a révélé de toi-même .
Pulsatilla
Tu as raison, je ne remercierai jamais assez mon Père. Et celui qui m'a accompagnée dans ce voyage. Les hommes de ma vie quoi. :-) Bises alpines.
SupprimerWaouh, c'est toi la Reine des neiges ? 🤩
RépondreSupprimerUn récit majestueux, même que je préfère le climat plus doux.
Merci Dédé pour ce pur moment dépaysement, j'en ai encore des frissons 😊
Bonne soirée, bises tempérées 😀
Libérée, délivréeeeeeeee! :-)) J'aime les climats âpres mais là je dois dire que c'était particulièrement âpre et parfois même pénible... Nous ne sommes pas habitués à de telles rafales de vent et à un froid si mordant! Mais ce qui était bien, c'est que ce froid a permis de beaux rayons de soleil quand même, plutôt rares en février d'après ce qu'on nous a dit. Bises alpines et referme la porte du frigo. :-))
Supprimer😂
SupprimerIslande, un mot qui me fait rêver moi aussi, alors autant te dire que j'ai aimé lire ton récit ! :-)
RépondreSupprimerIl y a quelques années, nous étions allés en Norvège, jusqu'au Cap Nord, cela m'avait donné envie d'aller aussi découvrir l'île voisine, mais cela ne se fera pas, je pense. Peu importe, j'en rêverai. :-)
Merci pour ce partage, Dédé. Bises auvergnates.
Ah le Cap Nord! Je me souviens de rafales de vent dantesques sur ce bout du monde, j'avais aussi adoré! J'y étais avec mes parents il y a de cela quelques années maintenant mais quel beau souvenir! Rêver, c'est déjà partir un peu ma belle. Mais si tu as l'occasion d'aller en Islande, n'hésite pas. Mais prends des habits chauds et imperméables! :-) Bises alpines.
SupprimerC'est beau de réaliser ses rêves d'enfant !
RépondreSupprimerBonne soirée Dédé.
Hein dis! Il n'y a pas d'âge pour réaliser ses rêves, même s'ils sont anciens. Merci de la visite.
SupprimerC'est tellement bien dit, Dédé, que l'on a e nvie d'aimer ces glaces et ces froidures !
RépondreSupprimerCe sont des pays bien rudes et j'avoue que j'aurais du mal, mais j'aime la manière dont tu en parles, superbement !
Revenir à l'essentiel, à l'épure comme tu dis si bien...
Je vais me chercher un pull !
Alors si tu veux, tu peux commander un pull fait avec de la laine islandaise... Notre guide en a porté un tout le long du voyage. Et je peux te dire que lui avait bien chaud. Mais cette laine est un peu trop rugueuse à mon goût et je n'ai pas ramené de pull du pays en Suisse. ;-) Bises alpines.
SupprimerJe croyais avoir déposé un message mais je m'aperçois que non. Merveilleux texte qui donnerait envie de prendre immédiatement l'avion pour y aller.
RépondreSupprimerIl faut bien te couvrir quand même!
SupprimerBonjour Dédé,
RépondreSupprimerIls sont de toute beauté ces paysages, ils sont même magiques!
Ils me donnent aussi un petit frisson quand je les regarde
Bises.
Bon après-midi.
Mo
Magiques? oui, assurément mais ce qui m'a vraiment fascinée, c'est la toute-puissance de la nature, même quand je ne tenais pas debout pour prendre mes photos tellement les bourrasques de vent étaient fortes et glaciales. Bises alpines.
SupprimerJe retiens que "certaines directions ne se trouvent pas sur les cartes, elles se découvrent au dedans" La beauté âpre des paysages nordiques a réveillé cette sagesse transmise par ton père et que tu prolonges par cette constatation que : "la faille finit toujours par devenir un passage, et que d'une manière ou d'une autre, tout s'ajuste"
RépondreSupprimerVoyage initiatique qui fait correspondre le dehors au dedans.
Je connaissais "Petzi" maintenant je connais "Dédé"! :-)
Au coeur de l'enfance, des retrouvailles avec soi-même.♥♥
Coucou Fifi. J'ai l'impression que plus j'avance en âge et plus je fais des voyages initiatiques... ;-) Bon, je vais te dire un truc sur Dédé. J'aime aussi beaucoup les crêpes à la confiture! :-)) Bises alpines.
Supprimer"J'aime aussi beaucoup les crêpes à la confiture", probablement Petzi aussi :-). Moi juste avec du sucre :-)
SupprimerFifille a fait un voyage en Islande en 2016. Si tu cliques sur "Islande" dans les libellés, tu trouveras quelques billets
https://aufilafil.blogspot.com/2016/09/waouh.html
Il n'y a plus qu'à appliquer cela dans la vie courante: même si des problèmes surgissent tout s'ajuste finalement. Une belle philosophie de vie !
RépondreSupprimerMerci Daniel. J'essaie, j'essaie... :-)
SupprimerDeux belles images accompagnées d'un magnifique texte qui donne envie de faire le voyage.
RépondreSupprimerPense à prendre des habits chauds!
SupprimerVotre texte est très beau, ainsi que vos photos. Merci.
RépondreSupprimerMerci de la visite et pour vos compliments qui me vont droit au coeur.
Supprimerbonsoir Dédé , merci pour les photos magnifiques qui accompagnent ton texte si joliment dit ! , je ne connais pas les pays du nord et du froid !! , moi je ne rêve plus hélas, mais tu as raison ++++ ! et l'Islande est si belle et .... !!! , « Þetta reddast », qui signifie littéralement « tout va s'arranger ». merci pour la traduction et j'espère aussi +++++ ! gros bisous belle semaine a+
RépondreSupprimerSi, je crois que tu rêves toujours mon cher Bébert. Mais tes rêves sont peut-être plus insaisissables. Tout va s'arranger. Bises alpines.
SupprimerBonsoir Chère Dédé,
RépondreSupprimerDe te lire reste toujours un plaisir, c'est un voyage intérieur que chacun traverse malgré les tempêtes.
Comme toujours je reprends tes mots qui me parle comme des "mots inutiles, une respiration vivante, tes terres intérieures accompagné de ta boussole et de ton île calme".
Ce qui me touche également c'est cette faille qui deviendra toujours un passage.
En souhaitant que ton voyage en Islande t'as fait le plus grand bien en oubliant pas l'apparition furtive du petit Renne.
Pour tes deux photos j'aime beaucoup ta seconde avec ce ciel plombant et cette lumière blanche sur les glaciers au loin et au premier plan ces morceaux de glace avec un bleu attirant.
Que les rêves ne te quittent pas, c'est pourquoi pas le plus important. Grosses bises Dédé.
Tu sais quoi, j'aime beaucoup les rennes. Je leur trouve beaucoup de grâce et aussi beaucoup de courage de vivre dans de telles contrées et d'y survivre. La majorité des rennes en Islande est sauvage, contrairement à la Laponie où ils sont élevés par les Lapons. Celui que j'ai vu en Islande avait été recueuilli par le fermier. Il était si mignon. Bises alpines et merci de ta visite!
SupprimerFascinants, les photos et ton billet.
RépondreSupprimerJ'aime beaucoup voyager avec toi, moi qui ai peur d'aller trop loin de chez moi.
Bises ligériennes.
Coucou. J'ai la chance de pouvoir voyager et je la mesure. Mais je me dis aussi que voyager au fond de soi est le plus grand voyage que l'on puisse faire, le plus long aussi et le plus enrichissant. Bises alpines.
SupprimerFroid ou pas, tes histoires de petite fille et d'aurores boréales m'ont bien touchée et je pense que j'aurais adoré qu'on me les racontes pour m'en souvenir très longtemps, c'était un superbe voyage !
RépondreSupprimerAssurément un superbe voyage, comme un rêve éveillé. Bises alpines.
SupprimerBonjour Dédé,
RépondreSupprimerUn très joli écrit accompagné de belles photos. Tout comme toi, je suis attirée par les Pays Nordiques.
Merci pour ce bon moment en ta compagnie où j'ai pu t'accompagner avec plaisir même virtuellement. Bises
Nous sommes des femmes du froid. :-) Bises alpines.
SupprimerUn voyage qui nous emmène loin au-de là des mots et des images! Je rêve depuis longtemps d'aller en Islande...
RépondreSupprimerAlors j'ai beaucoup beaucoup apprécié ce voyage mais le froid était vraiment intense en février. Si tu ne l'aimes pas, peut-être faut-il privilégier une saison plus douce... Bises alpines.
SupprimerJe pense qu'il doit y avoir plus d'un Islandais qui doit se "retrouver" dans tes mots. Tant ils me paraissent authentiques.
RépondreSupprimerBises Puydômoises
Tu viens de me donner une idée: traduire mon blog en islandais. :-)) Bises alpines.
SupprimerCoucou Dédé.
RépondreSupprimerImpermanence dans la romance....
Que cela est bien raconté.
A +
Merci Daniel. Bises alpines.
SupprimerLe climat est rude en Islande, tes photos le montrent bien. Il faut être habitué ou bien aimer. Bon après midi....
RépondreSupprimerAlors je n'y étais pas habituée... je ne peux pas dire que j'ai toujours aimé mais c'était tellement beau alors je me suis adaptée. :-)
SupprimerMerci pour ce beau récit qui raconte un rêve devenu réalité.
RépondreSupprimerMerci. Si jamais, il ne faut pas s'inquiéter, les commentaires doivent être validés par mes soins avant d'apparaître ici.
SupprimerBonjour chère Valaisanne
RépondreSupprimerJe refais dans tes pas le voyage que j’avais fait en juin 2022, revu avec tes yeux les cascades qui m’ont tant surpris, retrouvé les glaciers à l’apparence débonnaire mais qui peuvent être redoutables. Je n’ai pas vu le petit renne qui t’a charmé. Quel pays …
Bises islandaises
Peut-être que tu as vu d'autres rennes de la famille de mon petit renne. ;-) L'Islande est un pays merveilleux et j'aimerais déjà y retourner. :-) Bises alpines.
SupprimerCoucou ma Dédé !
RépondreSupprimerMais je suis en retard sur ce coup là ! Qu'ai-je fais donc ?
Comme toujours quelle magnifique description de ton voyage ! Une belle découverte !
Ta jolie première photo démontre bien la rudesse climatique de ce pays.
Contente que tu aies appréciez ce voyage, que personnellement je ne ferai pas, tout
d'abord à cause de mon grand âge et parce que j'ai horreur d'avoir froid.
Belle journée et bises printanières.
Claude
Ton âge n'est pas si grand que cela voyons. ;-) mais je sais que le froid et toi, cela fait deux... mais tu sais, le froid intense que j'ai vécu là-bas a permis d'avoir des journées avec du soleil car quand il fait moins froid, il fait moins beau. Bon, il n'a pas tout le temps fait beau non plus. :-)) Bises alpines.
SupprimerUn beau récit à la découverte d'une nature sauvage et austère qui nous mène vers un cheminement intérieur car toute confrontation à la nature ravive le lien secret qui nous unit à toute chose Belle semaine Dédé bises occitanes
RépondreSupprimerTu as raison, ce fut un cheminement intérieur et la découverte ou redécouverte de mon attachement à la terre et à la nature. Bises alpines.
SupprimerTon billet m'émerveille Dédé, tu as su, au travers de mots bien choisis, effacer notre routine quotidienne, tu nous as catapulté(e)s sur une île où les extrêmes réinventent à chaque instant la beauté des lieux, que de souvenirs dont tu es riche à jamais. Un cadeau des cieux, un cadeau que vous vous êtes offerts ton papa et toi, merci, ton texte et tes photos sont magnifiques ! Bises. brigitte
RépondreSupprimerLa routine quotidienne, on y tombe très vite et j'essaie, dès que je sens que je perds pied, de me rappeler ces lieux magiques qui m'ont fait tant de bien. Merci de ta visite enthousiaste. Bises alpines et belle semaine.
SupprimerJ'avais commenté ici même il y a peu mais je reviens pour te remercier de tes mots sur mes pages : ton commentaire "réfléchi et pensé" , oui, j'avoue, il diffère et me fait plaisir.
RépondreSupprimerMerci ma belle. Bisous
Supprimerkikou... merci d être passée me voir... ici c est déjà l été... j en profite avant que ça ne se transforme en canicule... gros bisous
RépondreSupprimerIl n'y a plus de saison ma petite dame!
SupprimerExpansion, accrétion, fabrication de matière, dérive et tectonique, devraient être enseignés de ta façon.
RépondreSupprimerTout est réuni, géologie, hydrologie, mécanique des aurores, mais expliqué avec des sentiments.
Ça doit un peu beaucoup manquer à nos cours de SVT.
Entreprenons ainsi nos voyages intérieurs.
Et au retour soyons requinqués. AMICALEMENT. ✓ Yann
Je vais me reconvertir en professeur de géographie! Franchement, j'adorerais! Bises alpines.
SupprimerBonjour Gine. Tes photos sont superbes et ton texte est une invitation à découvrir l'Islande. Bonne journée
RépondreSupprimerC'est Dédé. Pas Gine. 😀. Pas grave! L'Islande peut produire cet effet-là à distance! Bises alpines
SupprimerLes photos sont sublimes.. Attirée ici par le paradigme de l'impermanence qui nous amène à plonger dans l'instant présent..
RépondreSupprimerBienvenue ici. J'espère que l'impermanence des choses vous plaira. :-)
SupprimerMerveilleux ! L'Islande à la saison froide doit être magique ! Merci infiniment Dédé pour ce partage.
RépondreSupprimerEt toujours ta grande qualité de photos.
Magique mais bien froide. Mais il faut parfois se dépasser pour être heureux. Bises alpines
Supprimerpetit coucou du dimanche... gros bisous
RépondreSupprimerCoucou du lundi. :-)
SupprimerMerci pour ta visite à la tête de chat et autres aiguilles d'Arves.
RépondreSupprimerEffectivement, le Cervin existe.
J'ai dans l'idée d'y aller.
Depuis Zermatt. Une montée en train à crémaillère. Et ça te mène dans le décor. Vraiment, il faudrait. Durée du train trajet bien plus court que le Bernina Express.
✓ Yann
Alors il te faudra choisir une belle journée car le sir a tendance à la fâcheuse tendance à jouer avec les nuages! Bises alpines.
SupprimerBonjour Dédé, on sent à la lecture de ton billet combien la terre d'Islande s'est imprégnée de toi , de manière presque charnelle et passionné.
RépondreSupprimerTu as raison mon cher Jerry et très bien résumé : quand je tombe amoureuse d'une terre, c'est toujours passionnément. Merci de ta visite et bises alpines.
SupprimerGlaçant mais magnifique. Merci pour ce partage de voyage.
RépondreSupprimerOn peut dire que cela rafraîchit. :-)
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